FR – Prater – Divertissement à Vienne depuis 1766

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Un tour de presse sur les nouveautés 2021.

La porte-parole du Prater, Stephanie Drexler, a invité à la mi-mai au tour de presse très populaire du 2 juin de cette année (à peine trois mois plus tard que d’habitude). Près de 50 journalistes et photographes ont répondu à l’invitation cordiale et se sont retrouvés vers 9h30 au«Luftburg», le plus grand restaurant biologique du monde selon ses propres dires. Des serveuses amicales ont servi des boissons chaudes et froides et évidemment, on peut aussi déguster un délicieux morceau de gâteau tout fraîchement préparé.

Michael Prohaska (GF Praterwien GmbH) a salué en premier les invités. La joie de l’ouverture de la 255e saison du Prater Viennois le 19 mai pouvait se lire dans son visage et il a bien su l’articuler. Alex Ruther (procureur de Praterwien GmbH) a attiré l’attention sur les problèmes que pose la pandémie du Covid-19 au Prater. Au cours des derniers mois, la zone de divertissement a inévitablement fait un grand moins de visiteurs que d’habitude et aussi comme prévu. Avec de nouvelles mesures Covid-19, ainsi que de nouvelles attractions, on essaye maintenant d’y remédier.

Paul Kolarik (propriétaire du«Luftburg») a pris la parole et a expliqué les nombreuses transformations et restaurations de son entreprise gastronomique. Tout, de la cuisine jusqu’à l’électricité est bio ici! Et il a bien raison d’être fier de cerésultat écologique.

Viktor Gernot, le cabarettiste de scène du Prater, a en suite porté un sourire sur les visages des visiteurs. Avec beaucoup d’esprit et humeur, il a présenté le programme très vaste à venirde la scène du Prater. 100 spectacles, des spectacles musicaux et programmes de cabaret sont à l’ordre du jourcette année ! En tant qu’animateur, Stefan Sittler-Koidl (président du Praterverband) a pu concurrencer l’orateur précédent. Plein d’anticipation et d’enthousiasme, il a attiré l’attention des journalistes sur les heures à venir. Dix stations entières ont fait la queue pour le tour de presse, qui a été piloté par le célèbre train du Prater et il savait bien les présenter! Enfin, Karl Jan Kolarik ne s’est pas laissé priver d’inviter les journalistes au «Schweizerhaus»après le tour. Ici, le voyage devait se terminer vers 14 heures lors d’une réunion finale très confortable. Mais d’abord, le train du Prater s’est mis en route. Pendant le séjour dans le train, le masque couvrant la bouche et le nez adû être porté. Cela n’était plus nécessaire à partir du moment où on avait à nouveau atteint la terre ferme. La première attraction qui a été présentée était la « Hochschaubahn » ayant le jeune âge de 70 ans. Aussi vieux que soit ce Coaster, l’idée de ce que l’on peut faire ici avant, pendant ou après le voyage est très actuelle et extrêmement opportune ! Avec «Pantaloon» des vidéos de Tik Tok ont été filmés résultant a quoi on pourrait ressembler si on maquillait son adversaire pendantle tour en montagne russe. L’un des commentaires très amusants était: « Tu ressembles à Joker !» Un autre gag était la conduited’un «Rikscha»depuis l’axe le tout debout et sans visibilité vers l’avant. Pas plu stard que maintenant, l’ambiance était omise

Ensuite Sittler-Koidl a annoncé que les choses allaient devenir plus terrifiantes, car tout le monde était cordialement invité à trouver la peur dans le grand train fantôme et à ressentir les nouveaux effets d’horreur installés depuis peu. Un panneau sur l’attraction fantôme indiquedes superlatifs :« Le train fantôme le plus grand, le plus long et le plus haut d’Europe » peut être lu dessus. Un squelette aux yeux rouges incandescents et aux bras étendus reçoit ses « victimes ». Des nuages de brouillard dessinent un scénario sombre.

Pour ne pas gâcher la surprise, nous ne voulons pas aller plus loin dans les détails juste ceci : un tour en vaut vraiment la peine  !Après quel’ensemble du groupe a survécu le train fantôme, l’expédition mène au « Rotor Magique » qui se trouve sur la place Calafati. Peu de gens s’attendaient à un «Booster» de Fabbri derrière ce titre. Grâce à un support terrestre, l’hélice atteint une hauteur de 45 mètres. La vitesse de pointe de 110 km/h semble trop rapide pour les scribes. Seules deux personnes sont montées. L’expérience sur ce manège est en fait un jeu de vitesse, même sil’installation tourne plutôt calme en tout cas une fabuleuse construction! Le nouveau simulateur de course «Racing World»a fait trouver sa placeau rez-de-chaussée du Prater. Avec ou sans lunettes VR, jusqu’à six coureurs peuvent s’affronter en formation, en qualification ou en course.

Ensuite il été temps de faire une petite escale dans le « Feuerdorf». Il s’agit du deuxième site d’une jeune entreprise é mergente très prometteuse. L’idée du « Feuerdorf»(Village de feu)est d’offrir aux hôtes, dans un monde trépidant, une sortede ralentissement du feu crépitant et de les gâter culinairement. Auprès ducanal du Danube la première gastronomie ardenteavait ouvert ses portes déjà en 2019 ; le concept a explosé comme une bombe, et ce n’était donc qu’une question de temps avant quele deuxième «Feuerdorf» fait son ouverture. Le directeur général Patrick Nebois a accueilli le group eaffamée et assoiffée avec des morceaux de rôti fraîchement grillé, un délicieux pain croustillant sur un lit de salade-délicieux ! Au moment du championnat del’Euro au foot, unénormesite pour le «Public Viewing» sera d’ailleurs lancé ici. On a l’impression que le Prater est bien mieux organisé que d’autres parcs de loisirs europé enssemblables… Depuis la terrasse, une boisson fraîche à la main, on a une vue unique sur la fameuse grande roue de la villede Vienne, ainsi de sur la montagne russe« Super-Achter-Bahn ». En regardant un Coaster, nous avons été déplacés vers une telle attraction. La «Gesenkte Sau» est le dernier grand huit du Prater et surprend avec une longue distance sur une surface de base compacte. Le spectacle ferroviaire a été développé et exploité par Barth GmbH. Le Coaster, entièrement abordé, est décrit par les mots «L’écurie la plus sauvage du Prater », ce qui dit presque tout. Le décor est imprécisant d’une exploitation agricole et pousse ses clients à haute vitesse à traversles montagnes, les vallées, et des virage sà 180 degrésen pente raide. Si onpense être assez proche du terminus, il y a deux camelbacks et une série de courbes fascinantes, les unes plus petites, les autres plus grandes ! Une institution stable du Wurstelprater est le toboggan viennois («Wiener Rutsche»). Récemment, la piste de 35 mètres de longueur à cinq voies dispose d’un système de caisse entièrement automatique qui permet aux visiteurs d’acheter des billets sans contact et de se lancer en suite dans une course sur la piste rouge ou blanche. Le chiffre 35 apparaît une seconde fois dans ce contexte, car c’est exactement le nombre d’anné es que Silvia Lang exploite cette station «Gaudi» dans le Wurstelprater. Félicitations !

Vienne sans café est comme Paris sans Tour Eiffel. Une visite au « Wiener Torsthaus »est donc au programme. Helmut Brem, passionné de café, explique la philosophie de l’entreprise et explique que la boisson chaude contenant de la caféine est de la dope pour les sens et est souvent associée aux plus beaux moments de la vie. Les locaux sont en cours de rénovation et seront bientôt réaménagés. Le terminus du tour de presse se fait àla Maison suisse («Schweizer Haus »). M. Kolarik et son équipe ont pris royalement soin des journaliste sà moitié affamés. Le menu commandé le plus souvent est bien sûr l’original de la maison suisse Stelze, le porc-jarre qui sait séduire par sa croûte unique et croustillante. Pour une seule personne, le plat est difficile à finir, qui faitque denombreux employés de presse se partagent cette incomparable gourmandise. On peut bien sûr aussi profiter d’un Budweiser tchèque original fraîchement tiré un vrai se laisser aller ! Ensuite la grande majorité des journalistes se disent au revoir. Nous n’avons pas visité le Prater depuis trop longtemps et nous avons donc continuéà explorer certaines nouveautés récentes. Notre visite nous mène au « Royaume des chemins de fer ». Les moyens de transport ferroviaires traversent un monde miniature magistral le plus grand de la métropole autrichienne. Les locomotives traversent les villes, les ponts et les tunnels. Sur la route d’accès, nous voyonsà droite le Vekoma Coaster « Mega Blitz ». Le Prater fait de bon droit de la publicité avec la marche étroite réussie entre « familial » et « spectaculaire »une chose que cette attraction offre. Bien que cette structure en acier aitété mise en service déjà en 1994, elle a été récemment restaurée avec amour et semble sortie en nouveau. Vis-à-vis du Coaster un gigantes que « Booster kingsize »a été déployé. Quelle machine! Huit personnes courageuses peuvent s’attendre à une montée d’adrénaline de classe supérieure. A plus de 100 km/h, la machine à looping de Funtime, catapulte ses visiteurs vers une hauteur de 64 mètres. Le porteur de la gondole tourne autour de son axe et les quatre gondoles oscillent latéralement de 360 degrés donc désorientation garantie ! Cette hélice a établi de nouvelles normes.

Un voyage dans un club de danse colorée, peut être trouvéen entrantdans le « Disco Labyrinth ». Il porte sur tout sur des effets visuels et auditifs. Sur un parcours éblouissant et oblique, on ressentles charmes des discosounds encore plus fort en portant des lunettes spectrales, ainsi l’illusionest intensive.

Sur l’autre côté, deux manèges rapides peuvent être retrouvés, qui sont surement restés dans notre mémoire durant des visites de fête précédentes. D’une part, le Top Scan « Speed Wave » met ses voyage ursen place comme une sorte deventilateur àpersonnes, on peut dire: radicalement sur la tête, d’autre part, les bras de l’échangiste « Airmaxx » se déplacent vers l’extérieur à un angle de 75 degrés et ceci à une vitesse impressionnante. Il faut souligner aussi le fait que ce manège est désor mais beaucoup plus agréable à faireque ce que l’on se souvient de temps passés, parce que les croix de gondole tournent vers le haut depuis un certain temps et ne tournent plus avec le mouvement principal. Ces deux installations sortent d’ailleurs de la forge hollandaise Mondial. «Il y a quelque chose qui ne va pas ici ?!», est l’idée qui nous vienten observantle «Roller Ball». Le railà hauteur a été fixé aux poteaux, mais verticalement vers son public. Un peu comme une «Wilde Maus»q ui n’a pas été correctement montée. Grâce à la suspension plutôt curieuse des gondoles, Ride Engineers Switzerland a réussi à créer un cours en zigzag qui permet à ses passagers de faire marche avant, marche arrière le tout en basculanten même temps. Juste en face de cette structure ferroviaire, on retrouve un freefall coloré, principalement fréquenté par un public plus jeune. La «Tour Lollipop» de la maison Moser Rides s’intègre harmonieusement dans l’ensemble. La nacelle de 12 places monte à une hauteur de 15 mètres, ensuite se met à la porte du sol. A quelques mètres de là, les basses du Soriani & Moser Energy Storms «Extasy» peuvent être en ten dus. Ce manège a été équipé de nouvelles gondoles suspendues il y a trois ans. Elles semblent plus élégantes, plus sophistiquées sur le plan technique et pèsent 60 kg de moins que les gondoles d’avant, qui sont maintenant utilisées comme bancs de parc, se trouvant devant le looping. L’une des attractions les plus attrayantes de ces deux dernières années est sans aucun doute le chemin de fer d’aventure «Skull Rock -Malédiction des pirates». Souvent, les visiteurs du Wurstelprater passent par cette attraction sans se douter de ce qui se cache vraiment derrière et ils ratent quelque chose ! Comme souvent, c’est le fameux acte decorde raide de l’opérateur, qui importe ici, sans que l’on veuiller évéler en tropici. Des écrans avec des spots brièvement enregistrés sont prévusdans un proche avenir. Il est en tout cas fort recommandé d’essayer cette attraction durant un passage au Prater c’est de la haute gamme au niveau des parcs d’attractions mondial. En tant que passager, on se sent comme dans une scène de films«Pirates des Caraïbes». Tout commence avec les pirates «normaux» et les divers effets d’air et d’eau. Ensuite les corsaires se transforment en zombies qui savent faire peur. Des scénarios étonnants qui ravissent !En résumé, le Prater se trouve mieux que jamais en ce qui concerne la qualité, la quantité et la variété. On n’a jamais puy voir autant de manèges, de trains et d’attractions. Pour ce faire, la gastronomie se situe à un niveau plus polyvalent. De la collation rapide à la cuisine simple dans le jardin de la bière, jusqu’au menu multi-plats avec classe, le tout est disponible ici. Avec Stefan Sittler-Koidl, le Prater a définitivement un président qui travaille avec compétence et de sang-froid sur la classe de qualité déjà particulière de l’installation de métiers, plein d’énergieet ne peut guère être sur passé en termes de perspicacité et de cohérence.

Texte traduit: David Melde

 

 

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